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« Les Olympiades » ou un « Regarde les femmes monter » en mode mineur


Hasard ou coïncidence, façon Lelouch : j’ai croisé Adèle Haenel, via un beau portrait photographique de l’actrice affiché dans les escaliers, en sortant de la salle 1 de l’UGC Danton (Paris) où je venais de voir Les Olympiades, signé Jacques Audiard (en salles depuis le 3 novembre), avec Noémie Merlant, sa partenaire de jeu dans Portrait de la jeune fille en feu


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