« J’ai pris le pli, le pli m’a pris » : Simon Hantaï, une vie entre abstraction et expérimentation


L’artiste, qui a combattu l’occupant nazi puis intégré l’école des Beaux-Arts de Budapest où il militait au parti communiste magyar, a quitté la Hongrie au printemps 1948, à la faveur d’une bourse du ministère du la Culture qui doit leur permettre, lui et sa femme, de résider un an à Paris. Il n’en verra jamais la couleur. Entre-temps la république de Hongrie devient la…


Lire l’article original Accéder au site


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Officiel : Accord de principe pour Raphinha au Barça

De la bulle au sceau