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De la data pour le petit déjeuner ?


Google Foods, pour un monde sans épiciers.

Inspiré par la lecture du pavé de Shoshana Zuboff, je me dis qu’il est temps de remettre quelques pendules à l’heure. Mon propos ici se bornera à affirmer que le capitalisme de surveillance ne sert à rien. À absolument rien. À que dalle. Bien sûr, quand j’écris ça, je ricane. Il sert à quelque chose, sans quoi il…


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